mercredi 7 octobre 2009

INVITE AFRIQUE DE RFI

Invité Afrique du 05/10/2009
Soumaïla Cissé, président de la commission de l'UEMOA (l'Union économique et monétaire ouest-africaine), sur la crise économique en AfriquePar Christophe Boisbouvier
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Un an après le début de la crise économique mondiale, comment l'Afrique s'en sort-elle ? : Le Malien Soumaïla Cissé préside la commission de l'UEMOA, l'Union économique et monétaire ouest-africaine, qui regroupe les 8 pays cfa de l'Afrique de l'Ouest. Et selon lui, l'Afrique de l'Ouest ne s'en sort pas si mal.

samedi 12 septembre 2009

football: DISCOURS AUX JEUNES DE L'UEMOA

APPEL DE COTONOU A LA JEUNESSE: VIVRE LA FRATERNITE
Honorables invités ; Mesdames, Messieurs ;
Mes premiers mots sont des mots de remerciements : remerciements très appuyés aux autorités béninoises pour cet accueil fraternel et cette hospitalité généreuse, fruit du peuple béninois connu pour ses valeurs de solidarité et d’entente.















Ces belles valeurs cardinales sont fort bien énoncées dans la devise nationale de la République du Bénin : « Fraternité, Justice, Travail »
Je voudrais, en même temps, exprimer toute ma fierté de participer, pour la 3ème année consécutive, à cette désormais institutionnelle cérémonie de lancement du Tournoi de football de l’UEMOA. Après Ouagadougou en 2007 et Bamako en 2008, COTONOU 2009 concrétise et renforce davantage notre engagement à rassembler la jeunesse de notre espace, autour de cette grande fête annuelle de l’intégration.
COTONOU 2009 constitue la confirmation et la maturité de la Coupe de la Solidarité : trois ans après son démarrage, les doutes se sont, aujourd’hui, estompés et les certitudes consolidées.














Pour atteindre cette heureuse étape, il a fallu une forte vision, un ferme engagement et un soutien permanent.
Honorables invités ; Mesdames, Messieurs ;
C’est dans cet esprit et cette détermination que je salue la parfaite organisation de la présente cérémonie de tirage au sort des équipes devant composer les poules de la 3ème édition du tournoi de football de l’UEMOA : la Coupe de l’Intégration Ouest Africaine. Je voudrais féliciter tous ceux qui ont œuvré à ce succès, fruit de beaucoup de travail, de collaboration, et surtout, de synergie entre les différents acteurs. Je tiens, à cet effet, à renouveler, ici, très solennellement, toute ma reconnaissance, et, celle de l’ensemble des Institutions de l’Union, aux Autorités de la République du Bénin, à commencer par le Chef de l’Etat, Son Excellence Dr Thomas YAYI BONI. Le Président YAYI BONI, depuis son élection à la magistrature suprême du BENIN, continue d’œuvrer, quotidiennement et sans relâche, au renforcement du processus d’intégration dans notre sous-région.
Cette tâche de pionnier, voire ce sacerdoce, qu’il accomplit, avec discrétion et efficacité, est le fruit de sa conviction personnelle que l’intégration est la solution aux difficultés que rencontre, individuellement, chacun de nos pays.
Je voudrais également saluer le Ministre de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, pour son engagement dans cette entreprise.














Merci Monsieur le Ministre Etienne KOSSI pour votre action personnelle, dans le cadre du suivi diligent et pour l’attention particulière accordée aux préparatifs de cet événement !

A vous, Membres de la Fédération Béninoise de Football, fraîchement élus, recevez ici, mes chaleureuses félicitations, ainsi que mes vœux de succès. Avec votre grande expérience, je suis sûr que saurez relever, pour l’honneur du Bénin et celui de l’Union, le défi de la réussite de COTONOU 2009.
A tous les autres membres de la Commission nationale d’organisation, ainsi qu’à tous ceux qui ont apporté leur expertise dans la préparation de cette édition, je dis vivement : merci. Je voudrais, également exprimer de vive voix, notre reconnaissance aux Autorités des autres Etats membres de l’Union qui, pour la troisième fois, assurent leur ferme adhésion au Tournoi de football de l’UEMOA.

Honorable Invités,
Mesdames, Messieurs
La Commission de l’UEMOA à travers l’organisation d’un tournoi de football, vise à créer un espace de brassage et de partage entre les peuples et la jeunesse de nos 8 Etats. Au-delà de l’intégration économique, à travers le processus mis en œuvre en 1994, ce que nous recherchons, c’est, en effet, le brassage, entre nos jeunes, la force de l’avenir de notre espace. Quinze ans après sa création, l’UEMOA des peuples se veut un espace convivial et intégré. Cet objectif, nous entendons le réaliser dans la Solidarité, la Fraternité, la Paix et la Concorde, à travers la Coupe de l’Intégration Ouest Africaine.

Béninois, Burkinabè, Ivoiriens, Bissau-Guinéens, Maliens, Nigériens, Sénégalais et Togolais, appartiennent tous, à cette même aire, faite de convivialité et de fraternité.

C’est dans ce sens, que je me réjouis de la présence parmi nous, de l’ancienne gloire du football Jean-Marc ADJOVI-BOCO, directeur du Centre sportif DIAMBARS. L’opération DIAMBAR, initiative de plusieurs sportifs de haut niveau, traduit bien un exemple et un itinéraire de l’intégration. Ses efforts soutenus à travers l’opération DIAMBARS, aux côtés de ses amis Saer SECK , Patrick VIEIRA et Bernard LAMA, sont la preuve de sa force de conviction et da générosité. C’est, aussi et surtout, le symbole d’un fort engagement pour le triomphe de la plus noble loi du sport : le fair-play. Je tenais à rendre cet hommage et cette reconnaissance à « Jimmy, le Rasta de Boellaert », comme on l’appelle affectueusement. Permettez-moi, juste d’évoquer une interview de notre Parrain, il ya quelques jours, à l’occasion du parrainage, le 06 septembre courant, du tournoi Foot Festival 2009. A cette occasion on lui a demandé s’il se souvenait notamment de ce penalty que lui offre ses coéquipiers… Il a eu une réponse exceptionnelle, et,… je souhaite qu’il nous la rappelle avec l’humour qui le caractérise… juste… après le tirage, en guise conclusion ….

Honorables Invités ; Mesdames et Messieurs
Le tirage au sort constitue le coup d’envoi d’une course de fond que nous devons mener jusqu’au soir du 29 novembre 2009. Pour la réussite de cette troisième édition, je sais compter sur l’engagement des membres du Comité d’organisation et de nos différents partenaires. Les médias, dont je salue les efforts, constituent, à cet effet, un acteur essentiel, et… nous comptons beaucoup sur eux pour le succès et le rayonnement de COTONOU 2009…, cette belle expédition… à la fois sportive, culturelle et économique… !

Honorable Invités, Mesdames, Messieurs
Dans quelques instants, le tableau des compétitions nous sera donc dévoilé.
Je souhaite que la conquête du trophée de l’intégration, que détiennent les Eléphants de Côte d’Ivoire, s’engage, dans l’esprit sportif, symbole principal de ce tournoi. Je suis également convaincu que le public, comme par le passé, tant au stade qu’à travers toute l’Union, portera haut les valeurs de fraternité, de solidarité et de Fair-play. Je souhaite alors bonne chance : aux Etalons du Burkina, aux Eléphants de Côte d’Ivoire, aux Jurtus de Guinée-Bissau, aux Aigles du Mali, au Mena du Niger, aux Lions du Sénégal, aux Eperviers du Togo…, et,… aussi… aux Ecureuils du Bénin… !

Aux jeunes de nos 8 pays, je dédie, en guise d’encouragement et d’inspiration, ce mots du premier couplet du chant fondateur de la Nation, L’AUBE NOUVELLE…., ce beau poème qu’est l’’hymne national du Bénin :
Alors, Jeunes de l’UEMOA :
« … Accourez vous aussi, bâtisseurs du présent,
Plus forts dans l’unité, chaque jour à la tâche,
Pour la prospérité, construisez sans relâche. »

Vive le sport ! Vive l’intégration ! Merci de votre aimable attention.

lundi 24 août 2009

YOUNOUSSI TOURE A LA COMMISSION

L'ex Commissaire de l'UEMOA Younoussi TOURE en pèlerinage au siège de la Commission. Ici, il écoute les explications de l'actuel Président Soumaïla Cissé.




KIOSQUE: Tandja n'inspire pas Touré : Soumaïla Cissé…président en 2012

maliweb.net :: Tandja n'inspire pas Touré : Soumaïla Cissé…président en 2012
Le Challenger, 24/08/2009
Le virus du pouvoir n'étant pas encore isolé par les savants depuis que le monde est existe, il est hasardeux d'émettre des pronostics sur les comportements éventuels d'un homme de pouvoir, surtout s'il est déjà aux commandes des affaires. Seulement, si l'on considère des paramètres sociétaux du milieu dans lequel on vit, nous pouvons oser, à la lumière de certaines paroles, accorder le bénéfice du doute à certains pouvoiristes.
Nous étions les premières Cassandres à écrire dans les colonnes des " Echos " en 2007, que la présidence à vie était à nos portes. Depuis, beaucoup d'eau a coulé sous le pont avec son cortège de polémiques. Mais également, bien de propos ont été tenus et qui méritent d'être analysés, médités, expertisés, contre- expertisés pour, enfin, émettre un avis sur ce qui peut arriver en 2012.
Indéniablement, Tandja et Touré ont bien de traits communs. Tous deux sont issus du même corps de métier : l'armée. Chacun a son Programme, PEDS (Programme de développement économique et social) pour Touré et PS (Programme spécial) pour Tandja. Chacun est soutenu par un peuple plus souverain que le reste des citoyens du pays. Tous deux adorent bien le pouvoir pour le pouvoir et rien d'autre que le pouvoir. Mais également, Tous deux aiment le commandement à la tête du pays qu'ils aiment tout autant que le pouvoir. Encore qu'au Niger un Ravaillac peut en cacher un autre, alors qu'ici, au Mali, ATT ne veut pas les croiser sur son chemin.
Les points communs s'arrêtent là. Le président Touré est quelqu'un qui, délibérément, ne fait et ne veut surtout pas faire de mal à personne même si, souvent, un entourage sournois le pousse à commettre l'irréparable. Il est surtout très sensible aux critiques et attaques, justifiées ou non. Alors, depuis 2007, il ne cesse de prendre des coups pleins la figure et a du mal à les encaisser. C'est le revers de la médaille de l'exercice du pouvoir. Nous ne croyons plus en un troisième mandat d'ATT Lui, Amadou, fils de Toumani Touré, le sauveur des Maliens, le bienfaiteur, le bâtisseur, le réunificateur, père des tous petits et mari de toutes les veuves, ne comprend pas "l'ingratitude" des Maliens à son égard. Même si l'exercice du pouvoir l'agace sérieusement, il ne peut non plus, aujourd'hui, écourter son mandat. En juin dernier, n'a-t-il pas demandé au peuple de lui faire confiance ? Car, manifestement, il sait que son peuple ne le croit plus, tant les contrevérités ont été nombreuses depuis 2002.
Lorsqu'un homme estime que personne ne lui fait confiance, que personne ne le croit, alors il fait tout pour mériter justement de nouveau cette confiance perdue. Sauf grand malheur, nous ne croyons plus en un troisième mandat d'ATT qui, en venant au pouvoir, ne comptait en briguer qu'un seul. Mais, comme vous le savez, ce sont les politiques et autres opportunistes de tout poil qui lui ont fait changer d'avis.
Soumaïla président Il n'est plus de notre ressort de dire qui est qui, qui a fait quoi, ou qui mérite le plus. Notre devoir, c'est de recommander que justice soit rendue. Et si cette justice doit être rétablie, bien entendu, le pouvoir doit revenir de droit à Soumaïla Cissé. Parce que tout a été fait par sa propre formation pour entraver sa victoire en 2002, voire la détourner. Mais également, tout aura été entrepris pour confisquer tacitement cette même victoire en 2007, en le contraignant de ne pas briguer le suffrage des Maliens. L'homme acceptera de s'effacer au profit de son ami de longue date, qui venait de décider de faire un second mandat. Après tant de sacrifices à son profit, si ATT ne favorise l'arrivée de Soumaïla en 2012, il ne fera rien pour l'empêcher. Au vu des forces en présence, nous ne voyons personne l'emporter sur Cissé lors de la présidentielle de 2012. Ce capitaine des hautes finances est désormais aguerri pour se mettre aux commandes du bateau Mali avec plus de détermination et de rigueur. Il a les atouts pour redresser l'économie et consolider les sentiers ouverts par Touré. Nous n'oublions pas que certains projets du P.d.e.s. ont été ficelés sous Cissé, alors ministre de Finances.
Encore qu'à la régulière, personne ne peut le battre en 2012. Mise à part toute autre considération, Soumaïla incarne le type de dirigeant capable de rétablir l'autorité de l'Etat et de travailler de façon désintéressée. Il est suffisamment riche pour s'abstenir de piller les deniers publics. Et il n'y a pas meilleur que lui à pouvoir assurer les arrières d'ATT pour des raisons faciles à deviner.
Abdoul Karim Dramé*Journaliste indépendant*

jeudi 6 août 2009

AIRNESS: LE MÉRITE RÉCOMPENSÉ

5è Forum de l'AFAO : LE MÉRITE RÉCOMPENSÉ in L'ESSOR : Quotidien National d'Information du Mali
l'Essor n°16501 du - 2009-08-06 08:00:00
Notre compatriote Malamine Koné fait partie des 4 personnalités distinguées pour leurs actions dans le domaine du mécénat, de la politique et des affaires
La 5è édition du Forum régional annuel de l'Association des femmes de l'Afrique de l'ouest (AFAO) tenue du 28 au 30 juillet dernier dans la salle de conférence du Méridien Hôtel de Dakar, a constitué un nouveau tournant dans l'existence de cette organisation sous-régionale. Sous la houlette de sa présidente Mme Khady Fall Tall, l'AFAO a rompu, cette année, avec la routine en décernant des distinctions à des leaders africains dont notre compatriote Malamine Koné, PDG de la marque d’équipements de sport et d’accessoires Airness.
Les 4 lauréats qui ont reçu leur distinction des mains du président de la République sénégalaise, Me Abdoulaye Wade, se sont distingués durant les années précédentes par leurs actions dans le domaine du mécénat, de la politique et des affaires.
En plus de Malamine Koné, il y avait le Pr Awa Marie Coll Seck, la directrice exécutive de "Roll Back Malaria", le sénateur Asiwaju Bola Ahmed Tinubu, gouverneur de l'État de Lagos et le directeur de l'intégration au FP-CEDEAO au Sénégal, Mamadou Maktar Guèye.Par cette initiative, les femmes de l'AFAO ambitionnent d'ériger désormais en modèle pour les jeunes générations l'exemple de ces quatre personnalités dont les actions convergent avec le thème de cette année : "La problématique santé des femmes dans leurs activités économiques en Afrique de l'ouest : l'apport des femmes face aux défis du paludisme, de la tuberculose et du sida". Mme Khady Fall Tall a révélé que les statistiques relatives à ces maladies en Afrique, notamment dans notre espace communautaire, sont plus parlantes que tous les discours pour situer le niveau élevé d'affectation des populations. Le paludisme est considéré comme le premier facteur de mortalité en Afrique de l'ouest. Dans cette épreuve, c'est surtout le couple "Mère et Enfant" (les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans) qui paie le plus lourd tribut. L'AFAO, a expliqué sa présidente, entend souligner les relations interactives entre la santé et le développement, la première constituant un volet essentiel du second. "D'où l'importance de la mobilisation des femmes à travers le statut de "médecin sans blouse" aux côtés des décideurs pour, à défaut d'éradiquer ces maladies, minimiser leurs effets sur le continent", a-t-elle expliqué.La relation de cause à effet, ainsi établie entre la santé et la productivité des populations, notamment des femmes, trouve tout son sens dans le contexte de précarité dans lequel évolue la gent féminine. La présidente de l'AFAO, citant le Bureau international du travail (BIT), a noté que le secteur informel représente plus de 42% du Produit intérieur brut (PIB) non agricole des pays subsahariens. C'est principalement dans ce secteur que les femmes évoluent. Ce qui veut dire qu'il leur est interdit de tomber malade au risque de compromettre l'équilibre de la vie familiale.Pour le président Abdoulaye Wade, ce forum s'inscrit en droite ligne du calendrier sanitaire du gouvernement sénégalais. L'actualité quotidienne, a-t-il souligné, a démontré que seuls les pays qui ont mis la question de la santé au cœur de leur politique de développement, sont en train d'avancer. "Les femmes et les jeunes, qui sont à l'origine de la création doivent donc être en bonne santé pour booster la croissance. Mais cette vérité, qui relève de la nécessité économique est mal partagée sur le continent, qui est le refuge de certaines pathologies, notamment le paludisme, la tuberculose et le sida", a relevé le président Wade. "Si certains pays, jadis connus pour être des bastions des grandes pandémies, sont aujourd'hui exempts de moustiques, pourquoi l'Afrique ne peut-elle pas leur emboîter le pas ?", s’est interrogé Me Wade pour mieux répondre que l'Afrique pouvait s'inspirer de ces modèles. Il a invité les femmes à s'approprier les directives de la déclaration d'Abuja pour engager la lutte au quotidien contre le paludisme à l'intérieur des quartiers, notamment à travers les actions d'assainissement et de lutte contre les eaux stagnantes et les égouts défectueux, lieux de reproduction par excellence des moustiques, vecteur du paludisme.A.O. Diallo
DES CONTACTS UTILES
Durant son séjour dakarois, Malamine Koné a rencontré le président sénégalais, Me Abdoulaye Wade, le Premier ministre, Souleymane Ndéné N'Diaye, et plusieurs ministres. Il a également rendu des visites de courtoisie à trois personnalités de la communauté malienne du Sénégal : Gansiré Traoré, Moro Camara et l'imam Issa Samaké.Si rien n'a filtré de la rencontre avec le président Wade, avec le chef du gouvernement et les ministres, Malamine Koné a évoqué les contours d'un éventuel partenariat entre sa société et le Sénégal, ainsi que les actions humanitaires qui ont motivé son séjour dans le pays de la Teranga. Pour le Premier ministre, Souleymane Ndéné N'Diaye, le Mali et le Sénégal, sont certes dans la forme deux pays distincts, mais dans le fond, ils constituent une nation. "L'histoire récente de la marche de l'intégration dans la sous-région a démontré que la courte expérience d'intégration entre nos deux pays, au lendemain de l'indépendance, prouve que la séparation était plus une question d'humeur", a souligné Souleymane Ndéné N'Diaye.Malamine Koné a expliqué que la réussite d'un homme ne peut être profitable que lorsqu'il partage avec ses frères et soeurs. Pour lui, l'Afrique doit montrer à la face du monde, qu'elle peut être généreuse à l'endroit des fils et filles.Avec le ministre de l'Éducation nationale, Kalilou Diallo, Malamine Koné a parlé de son accompagnement matériel des élèves. Le PDG de Airness estime qu'un pays ne peut se construire sans une jeunesse bien formée et respectueuse des règles. Il a exprimé sa disponibilité à aider les autorités sénégalaises dans la formation des jeunes. Pour joindre la parole à l'acte, il a offert 10.000 cahiers. Le ministre sénégalais de l'Éducation nationale a remercié le donateur et souligné combien le Sénégal était fier du parcours d'homme d'affaires de Malamine Koné, un modèle de réussite à enseigner aux jeunes.Lors de sa rencontre avec le ministre sénégalais de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs, Lamine Kéïta, le PDG de Airness a évoqué le partenariat dans le domaine du sport et s'est déclaré ouvert à toute forme de proposition. Il a offert du matériel sportif à des associations de jeunes de Rufisque.Une possibilité d'entente sur un projet d'équipement des Lions de la Teranga dont le contrat de fourniture en équipement sportif est en instance de renouvellement, a été évoquée. Le Premier ministre Souleymane Ndéné N'Diaye, a appelé les Africains à adopter les produits d’Airness, une firme appartenant à un fils du continent.
A.O.D.

mercredi 15 juillet 2009

PARRAIN SORTIE 2009 2IE

2iE - Cérémonie de remise des diplômes 2009 à la promotion Georges FADOUL
11 July 2009
Plus de 900 invités étaient présents, ce samedi 11 juillet 2009 pour assister à la remise des diplômes de la promotion 2009 du 2iE. La cérémonie s’est déroulée sous le haut patronage de M. Soumaïla CISSE, Président de la Commission de l’UEMOA et sous le parrainage de M. Georges FADOUL, PDG du Groupe FADOUL.


















M. Paul GINIES, Directeur Général du 2iE a ouvert la cérémonie par un discours inaugural avant de laisser la parole aux invités d’honneur :

















M. Joseph PARE, Ministre de l’Enseignement Secondaire Supérieure et de la Recherche Scientifique,

M. François GOLDBLATT, Ambassadeur de France ainsi que M. Joseph PARE,
M. Amara ESSY, Président du Conseil d’Administration de la Fondation 2iE,


















M. Soumaïla CISSE, Président de la Commission de l’UEMOA et

M. Georges FADOUL, PDG du Groupe FADOUL.

Les majors de chaque promotion ont été récompensés puis les étudiants se sont ensuite vus décerner leurs diplômes par leurs professeurs avant d’être personnellement salués par les invités de marque. Le président du comité étudiant a clôturé la cérémonie par un discours de remerciements et de félicitations.
A cette occasion, les étudiants du 2iE ont été conviés à un bal de fin d’année.

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dimanche 28 juin 2009

APPEL A LA JEUNESSE AFRICAINE

UNIS… NOUS BATISSONS… (2 fois)
Chers amis de la jeunesse africaine ;
Ce Premier Forum Ouest Africain des Jeunes Leaders des Nations Unies pour l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement constitue la preuve de la qualité du leadership de ses initiateurs.
Je félicite donc l’Alliance Nationale des Jeunesse Leaders des Nations Unies et le Réseau Ouest Africain des Jeunes leaders des Nations Unies qui, en collaboration avec le Conseil National de la Jeunesse du Mali, ont réussi le pari de tenir les présentes assises.

J’exprime, à cet effet, mes remerciements et félicitations aux autorités maliennes pour avoir accepté d’abriter une telle rencontre.
Le Mali conforte ainsi son titre de pionnier et sa vocation de leader de l’intégration africaine.
Permettez-moi également de remercier les organisateurs du Forum pour l’honneur du choix porté sur moi comme Parrain du Forum aux côtés d’éminentes personnalités reconnues pour leur dévouement au service du développement.
Je voudrais saluer particulièrement la présence de la Première Dame du Mali, Madame TOURE Lobbo TRAORE.
Votre action, Madame la Présidente de la Fondation pour l’Enfance, dans l’humanitaire, l’efficacité et le pragmatisme de vos interventions, expliquent largement le choix judicieux porté sur vous.

Honorables Invités ;
Mesdames, Messieurs,
« Quel leadership des jeunes pour l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement », voilà un thème pertinent, clair et surtout incitatif !
Parmi les Objectifs du Millénaire pour le Développement, le point n° 8 constitue un levier essentiel : il s’agit de la mise en place d’un partenariat mondial pour le développement.
Pour atteindre cet objectif, nous devons renforcer le processus d’intégration de notre contient.
Je me réjouis, à cet effet, de l’exposé à venir, portant sur «la Politique économique dans l’espace UEMOA pour accélérer l’atteinte des OMD »

Honorables Invités ;
Mesdames, Messieurs,
Il est impensable, qu’au 21ème siècle, au vu des progrès de la science, au vu surtout des ressources naturelles disponibles, qu’une partie du monde continue de mourir de soif ou de faim. Il est même inadmissible, que des enfants restent en marge de la scolarisation, que des malades demeurent sans soins ni médicaments, que des femmes meurent en couches…
Ce n’est pas en l’honneur du genre humain que la majeure partie de la planète reste confinée dans le dénuement et la précarité face à une minorité qui vit dans la complaisance et l’ostentation.
Pour résoudre cette inégalité, il faut que l’Afrique se mette au diapason du monde.

La création, il y a 15 ans, de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine répond à ce souci. Notre Programme Economique Régional embrasse des secteurs aussi variés que les infrastructures, la santé, l’éducation, la protection de l’environnement et surtout la promotion des ressources humaines.
Oui, les ressources humaines car, nous avons la ferme conviction que ce sont des ressources humaines de qualité qui fondent les pays émergents, et, constituent la clé du développement.
Federico Mayor disait, fort à propos que : «la différence entre le sous-développement et le développement, c’est le savoir ».
Oui, ce constat de l’ancien Directeur Général de l’UNESCO est juste : «la différence entre le sous-développement et le développement, c’est le savoir ».
Allez-donc, chercher la science jusqu’en… Chine, s’il le faut !
*****
Chers amis de la jeunesse africaine ;
Quelqu’un a pu dire un jour que : « Être jeune en Afrique, c’est désespérant » : Quel excès de pessimisme !

Au bout de vos exposés et débats, la question essentielle restera donc : « que ferez-vous désormais, partout et au quotidien, pour l’atteinte des objectifs des OMD ? » Quel lobbying, quel leadership, mettre alors, en œuvre pour assurer cette échéance ?
Je fais confiance à votre créativité, à votre intelligence et à votre engagement en faveur du continent. Les jeunes africains sont aussi créatifs, ingénieux, industrieux que les jeunes du reste du monde. Partout, sur tous les continents, en Afrique même, il y a des entrepreneurs, femmes comme hommes, qui réussissent, il y a des promoteurs de PME-PMI qui créent des richesses et des emplois. Accompagnez cette dynamique car, le sous-développement n’est pas une fatalité. Dans la même logique, le développement n’est pas, non plus, le fait du hasard : il se pense, il se planifie, et, il se gère !
La solidarité internationale adossée à nos efforts internes peut, dans un délai raisonnable, fournir de l’eau potable, une alimentation équilibrée, assurer l’éducation et la santé à la majorité des Africains. L’Afrique de demain, doit être débarrassée du paludisme, du VIH/SIDA, de la mortalité néonatale et maternelle. L’Afrique de nos rêves est celle qui reconnaît la place et le rôle de la femme, dans la protection et la promotion de l’environnement.
Chers amis…, le défi est, certes immense, il n’est pourtant pas au-dessus de vos capacités.
Votre mission est proportionnelle à votre place et à votre force au sein de la société, non seulement parce que vous êtes les dirigeants de demain, mais surtout parce que vous êtes les moteurs du progrès. …C’est vrai… qu’arbre qui tombe fait beaucoup de bruit…. mais que personne ne fait attention à la forêt qui pousse… ! Vous êtes cette forêt qui pousse, patiemment et… obstinément… L’avenir dépend donc de votre engagement aussi bien individuel que collectif.
Je reconnais, en même temps que pour accomplir l’ensemble des OMD, notamment ceux liés à l’éducation, à la santé et à l’alimentation, nous devons lutter contre les inégalités relatives au genre, au revenu, au milieu sociogéographique, et, au handicap, entre autres…….
Pour relever ce défi vous devez être placés au centre de la nouvelle stratégie de solidarité mondiale car, les OMD engagent aussi bien les pays riches que les pays pauvres.
C’est le sens de l’accompagnement de l’UEMOA aux côtés des jeunes afin de susciter l’espoir et surtout pour concrétiser l’espérance des populations notamment les plus vulnérables.
Comme beaucoup, je pense, je suis même convaincu, que l’Afrique est le prochain relais de la croissance de l’économie mondiale, donc de la création de richesses et, surtout… d’emplois.
Ce faisant, disons le tout net, l’Afrique doit compter sur elle-même, c’est-à-dire sur la frange la plus dynamique de sa population : les jeunes.
Cela est possible, car nous vivons dans un monde où, grâce aux progrès
technologiques, nous disposons de moyens de communication nouveaux et plus efficaces, avec des possibilités d'échanges inouïes.
Le monde est devenu, à juste titre, un marché ouvert, où, la paysanne africaine vend son beurre de karité à l’industriel norvégien ; où la standardiste sénégalaise répond aux coups de fils d’une firme installée à new-York ou Hong-Kong…
En même temps, allez au rythme du monde sans vous renier : comme le baobab qui a ses racines largement enfoncées dans la terre avec des bourgeons flottant au vent du progrès.
Participez donc, participez activement au progrès du Continent afin de faire du monde un havre de paix, de justice et de progrès partagés !
Jeunes d’Afrique, nourrissez et semez l’espoir : soyez le catalyseur de la renaissance africaine par la vitalité de vos actions et la justesse de votre vision ! Que l’optimisme soit votre boussole, dans tous vos actes… ! Faites surtout preuve d’un leadership volontariste et progressiste!
C’est sur cette invitation à l’action que je renouvelle mes félicitations aux initiateurs de ce Forum à qui je souhaite beaucoup de succès !
UNIS… NOUS BATISSONS…
Merci de votre aimable attention.

mercredi 17 juin 2009

Présidence de la République du Mali

ATT reçoit le Président de la Commission de l’UEMOA
Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE, a reçu en audience ce vendredi 12 juin 2009 au Palais de Koulouba successivement Monsieur Soumaïla CISSE, Président de la Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine . Le Président de la République et son hôte ont eu des entretiens sur la crise financière internationale et les mécanismes de protection de nos économies.
Ils ont également échangé sur certains chantiers en cours dans l’espace, notamment l’énergie dont les études sont très avancées, le transport, la sécurité alimentaire, la libre circulation des personnes et des biens, les reformes institutionnelles et le renforcement de l’intégration sous régionale.

Le Chef de l’Etat a félicité le Président de la Commission de l’UEMOA et tous ses collaborateurs pour la travail quotidien qu’ils abattent pour le bon fonctionnement de l’Union.
Il les a assurés de son soutien dans le cadre de leur mission.
Source: présidence de la République du Mali

vendredi 22 mai 2009

Soumaila Cissé - “The AfDB must continue to provide the leadership.” - African Development Bank

Interview with West African Monetary Union Commission Chairperson, Soumaila Cissé - “The AfDB must continue to provide the leadership.” - African Development Bank
13/05/2009
In this interview, the West African Monetary Union (WAEMU) Commission Chairperson, Soumaila Cissé, commends the AfDB’s reaction to the financial crisis and urges it to continue financing infrastructure projects as part of private sector development and social sector initiatives. For Mr. Cissé, “the continent’s integration is one of the continent’s many exits from the crisis.”

Question: You are participating in the AfDB Annual Meetings which are holding within the context of the global financial crisis. This crisis has been preceded by two other crisis – the food and financial crisis. What can the AfDB and WAEMU do as a rapid response to the crisis?
Answer
: As you have pointed out, it is a difficult situation. The financial crisis has been preceded by a food crisis and, indeed, an energy crisis in some areas. But the AfDB responded very well. Its first good reaction was to bring together African finance ministers and central bank governors to figure out their positions and to seek a solution. The AfDB had earlier set up a high level panel which submitted its recommendations aimed at making the institution’s action more effective. I was part of this panel which helped to orientate AfDB interventions to the infrastructure sector, in particular, and, above all, to regional integration.
First, we must ensure that integration on the continent is reinforced. Second, ongoing reform efforts must be supported. We do not have to relent. Governance and rigor have to be enhanced. We should be ready to rebound once the crisis is over. Third, we must continuer to develop infrastructure projects, consolidate the fundamentals of our economies in the areas of energy and telecommunications, build roads and provide water. Finally, in the short term, we have to inject new money into the system in order to finance trade. Many countries are facing challenges relating to external debts which do not enable them finance their private sectors. This could be resolved at the level of the banks in terms of liquidity levels reduction. The effects of the crisis on the population are increasingly obvious. It is necessary to continue financing the private sector, especially education, water and health. I believe that the AfDB has solutions to all these problems. I wish, above all, that it continues to provide the leadership which will attract the other development financing institutions. And this is what will enable the continent to come out successful.

Question: Integration must logically lead to free movement of people. What is the prevailing situation on the continent, in general, and in ECOWAS, in particular?
Answer:
All the issues cannot be resolved at once. When we see the projects that have already been carried out in West Africa you tend to understand the efforts made. With a single identity card, ECOWAS citizens can move around the region freely. It is nice and it will be nice to replicate the same thing in other parts of the continent.
It is a battle that must not be abandoned. All citizens must be involved in this battle. It is a struggle that must not be left only to organizations. It is obvious that if we do not resolve this problem, we will not be credible in the end. Beyond the economic struggle, the challenge is immense. Man’s development starts with his freedom and his freedom to move around. It is a struggle we are dealing with on a daily basis. It is a struggle we have to continue despite the progress made.

vendredi 8 mai 2009

VISITE DE TRAVAIL A CUBA
















jeudi 16 avril 2009

LE PRESIDENT DU CIP AU SIEGE DES ORGANES

INVITE DU SECTEUR PRIVE FRANCO BURKINABE
















UN PORTRAIT ECOLO


Ce portrait offert au Président Cissé a la particularité d'être fait à partir de substances naturelles: riz, sorgho, mil et autres herbes et plantes. L'artiste burkinabè SAWADOGO Alyou l'a offert au Président en guise de cadeau pour son admiration de l'action de l'homme au sein de la sous-région.

DES CADEAUX DE RECONNAISSANCE


YouTube - URD Clip - Soumaila Cisse

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