jeudi 15 août 2013

Élection présidentielle: La symbolique exemplaire du dénouement - maliweb.net

Élection présidentielle: La symbolique exemplaire du dénouement - maliweb.net
Soumaila Cissé chez IBK (photo L'Indépendant)
Soumaila Cissé chez IBK (photo L’Indépendant)
La rencontre IBK – Soumaïla Cissé, qui s’est faite « dans la pure tradition malienne », conjure toute tension post électorale.

Depuis le 28 juillet dernier, notre pays n’a de cesse de prouver à la terre entière qu’il est toujours capable d’étonner. Lundi dernier on avait atteint le tiers du

Message de remerciement de Soumaila Cissé à ses partisans - maliweb.net

Message de remerciement de Soumaila Cissé à ses partisans - maliweb.net
Mes chers compatriotes,
Mesdames et Messieurs,

Je rends grâce à Allah qui nous a permis de vivre ce jour dans la paix et la concorde.

Je voudrai ensuite saluer ici la discipline et l’engagement de l’ensemble des Maliens, d’ici et d’ailleurs, de toutes les sensibilités, qui ont démontré au monde entier par

Mali: les députés de l'UEMOA saluent Soumaïla Cissé pour avoir félicité son challenger IBK à l'issue du second tour de la présidentielle

Mali: les députés de l'UEMOA saluent Soumaïla Cissé pour avoir félicité son challenger IBK à l'issue du second tour de la présidentielle
Les députés de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), regroupant 8 pays, ont salué mardi à Bamako le candidat Soumaïla Cissé pour avoir félicité son challenger Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK à l'issue du second tour de

Présidentielle malienne : IBK a gagné mais Soumaïla Cissé n’a pas perdu

Présidentielle malienne : IBK a gagné mais Soumaïla Cissé n’a pas perdu
Mardi, 13 Août 2013 20:27
La démocratie malienne est de nouveau en marche, et il faut s’en féliciter. Le pays vient de loin, de très loin et ce, grâce à des patriotes convaincus. En effet, avant même la publication des résultats  provisoires du second tour de la présidentielle, Soumaïla Cissé  avait  rendu visite à son challenger, Ibrahim  Boubacar Keïta,  pour reconnaître sa défaite et le féliciter pour son élection à la magistrature suprême. Ce qui est suffisamment  rare comme les larmes d’un chien sur un continent gagné par les fraudes électorales et où les lendemains de scrutins se transforment  bien des fois  en violentes contestations contre les résultats des urnes, voire en guerres civiles.

C’est là donc tout le mérite de l’ex- président de la

Soumaila Cissé lors de sa rencontre avec ses alliés : « Nous devons comprendre que notre société a changé, nous avons l’obligation de nous réadapter » - maliweb.net

Soumaila Cissé lors de sa rencontre avec ses alliés : « Nous devons comprendre que notre société a changé, nous avons l’obligation de nous réadapter » - maliweb.net

Démocratie en mutation : IBK le Président, SOUMI le héros ! - maliweb.net

Démocratie en mutation : IBK le Président, SOUMI le héros ! - maliweb.net
« Le bateau Mali tangue mais ne chavirera jamais ». Ceci date des temps immémoriaux. Pourtant, il reste d’actualité et se confirme à chaque fois que notre patrie est menacée. Vieille nation basée sur le respect des principes cardinaux, le Mali qui a échappé de peu à la disparition après le coup d’état du 22 mars 2012 suivi d’invasion de terroristes prêtait le flanc à un soulèvement aux conséquences incalculables. Par la grâce d’Allah, la magnanimité de Soumi et la compréhension d’IBK, le Mali se sauve.
Ibrahim Boubacar Keïta (g) et Soumaïla Cissé (d). Pierre René-Worms / RFI
Ibrahim Boubacar Keïta (g) et Soumaïla Cissé (d).
Pierre René-Worms / RFI

Enfin, le gros malinké accèdera au fauteuil présidentiel et tranquillement. Il n’attend désormais que la confirmation officielle des autorités compétentes, son adversaire ayant

Mali: Soumaïla Cissé transforme sa défaite en une demi-victoire - Mali - RFI

Mali: Soumaïla Cissé transforme sa défaite en une demi-victoire - Mali - RFI
Soumaïla Cissé, un perdant digne
Soumaïla Cissé (photo), après sa rencontre avec son rival Ibrahim Boubacar Keïta, lundi 12 août, à Bamako.
Soumaïla Cissé (photo), après sa rencontre avec son rival Ibrahim Boubacar Keïta, lundi 12 août, à Bamako.
AFP / ISSOUF SANOGO

Par Olivier Rogez
Au lendemain du deuxième tour du scrutin présidentiel au Mali, sans même attendre les résultats officiels, Soumaïla Cissé a félicité son adversaire Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) et lui a souhaité un mandat réussi à la tête du Mali. Après une première tentative en 2002, c'est la deuxième fois que l'ancien ministre des Finances se présente à la magistrature suprême sans succès. Retour sur le parcours exceptionnel d'un bon perdant.


Ses admirateurs le comparent à l’Ivoirien Alassane Ouattara. A les écouter, Soumaïla Cissé aurait la même intelligence stratégique et la même connaissance des questions économiques. Mais il aurait aussi un petit plus par rapport à son aîné, une chaleur et une aisance en public qui en font un animal politique séduisant. Le natif de Niafunké, dans la région de Tombouctou, a aussi la réputation d’un homme parfois hautain et cassant. Ses partisans réfutent ces lieux communs et préfèrent évoquer son allure aristocratique. Il y a du Giscard d’Estaing en lui, explique un commentateur politique français, comparant son parcours fulgurant à celui de l’ancien président français. Soumaïla Cissé partage avec ce dernier une image de brillant élève. Matheux, ingénieur, expert en gestion des entreprises, il est sorti major de sa promotion à l’université de Montpellier, avec en poche une maîtrise en Méthodes informatiques appliquées à la gestion. Il entame alors en France un parcours professionnel chez les poids lourds de l’industrie, EDF, IBM, Thomson, Péchiney, et Air Inter.
L’année 1984 marque l’année du retour au pays natal. Le matheux est aussi un défenseur des droits de l’homme qui participe à la contestation contre le régime de Moussa Traoré. Parallèlement, il mène sa barque au sein de l’entreprise la plus stratégique de l’économie malienne, la CMDT, la Compagnie malienne des textiles qui fédère et régule le secteur cotonnier. L’arrivée au pouvoir d’Alpha Omar Konaré marque le début de sa carrière de grand commis de l’Etat. Secrétaire général de la présidence durant un an, puis ministre des Finances, il occupe aussi le poste de ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et de l’Urbanisme.
Soumaïla Cissé.
Pierre René-Worms / RFI

Emancipation, trahison, solitude
La décennie 2000-2010 sera celle de l’émancipation et de l’apprentissage parfois douloureux de la politique. Soumaïla Cissé est le candidat de l’Adéma (Alliance pour la démocratie au Mali), le parti d’Alpha Omar Konaré, à la présidentielle de 2002. Mais il apprend à ses dépens que le président sortant a coopté en secret Amadou Toumani Touré (ATT), le général révolutionnaire, celui qui avait donné le dernier coup de hache dans le trône de Moussa Traoré en 1991. ATT est élu, Cissé comprend qu’en politique, comme disait Talleyrand, « la trahison est une question de date ». Cette leçon lui apprend qu’un leader politique se construit dans la solitude. Il quitte l’Adéma, alors en ruine, prise au jeu de massacre de ses propres divisions.
Soumaïla Cissé fonde en 2003 l’Union pour la République et la démocratie (URD). En 2007, il réussit le tour de force de hisser sa formation au deuxième rang sur les bancs de l’Assemblée nationale. La classe politique est bluffée devant tant de prouesses. Paradoxalement, c’est au moment où il engrange des succès électoraux que l’ancien ministre prend du recul dans le champ politique malien. Il dirige la commission de l’UEMOA, l’Union économique et monétaire ouest-africaine.
Soumaïla Cissé.
Pierre René-Worms / RFI

Expérimenté et efficace
Ce retrait relatif lui permet de rester en dehors de la course à la présidence de 2007. Soumaïla Cissé a parfaitement compris qu’il ne servait à rien de se battre contre un ATT soucieux de remporter un second mandat. Il peaufine ses réseaux en Afrique de l’Ouest, et entretient les meilleurs rapports avec des chefs d’Etat d’Afrique centrale comme Denis Sassou Nguesso. A l’écart des luttes politiques internes du Mali, il s’échine à régler les grands dossiers de la sous-région et à policer son image d’artisan du développement ouest-africain, un peu sur le modèle du Béninois Yayi Boni qui avait fait de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), une planche d’appui pour sa carrière politique.
Dernière journée de campagne pour Soumeïla Cissé le challenger d’IBK parti chercher les dernières voix.
27/07/2013 - Présidentielle Mali
L’objectif, c’est clairement l’élection de 2012. Mais le putsch du capitaine Sanogo vient contrecarrer ses plans et heurter ses convictions. Soumaïla Cissé est un démocrate convaincu, il s’insurge contre les militaires et en paiera le prix fort le 17 avril 2012 lorsque les militaires le blessent gravement lors de son interpellation. Soumaïla Cissé sera évacué en France. Il restera exilé le temps de se soigner et de pouvoir rentrer en toute sécurité.
Aujourd’hui encore, il combat l’influence discrète, mais réelle des militaires de l’ex-junte et prône l’instauration d’une démocratie rénovée. Incollable sur les questions sociales et économiques, l’ex-enfant modèle est à 63 ans un homme politique expérimenté et efficace. Une efficacité qu’il veut mettre au service du développement et du pays, comme en témoigne sa démarche de perdant digne qui l'a conduit à se rendre ce 12 août chez son rival donné gagnant, avant même que les résultats du second tour ne soient officiellement proclamés

Election présidentielle au Mali: La belle leçon de Soumaïla Cissé à Laurent Gbagbo - Abidjan.net

Election présidentielle au Mali: La belle leçon de Soumaïla Cissé à Laurent Gbagbo - Abidjan.net
Election présidentielle au Mali: La belle leçon de Soumaïla Cissé à Laurent Gbagbo
Publié le mercredi 14 aout 2013  |  Nord-Sud



Démocratie
© Abidjan.net par DR
Démocratie en Afrique / Mali : Soumaïla Cissé, président de l`URD-mali, et président de la Commission de l`Uemoa



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Avant même la proclamation des résultats du second tour, Soumaïla Cissé a reconnu sa défaite en allant saluer son adversaire. Un acte fort qui interpelle l’ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo.

C’est un geste remarquable et riche en symboles que vient de poser l’un des candidats à l’élection présidentielle malienne. Quelques heures après le déroulement du second tour de la présidentielle au Mali, dimanche 11 août, Soumaïla Cissé a surpris tout le monde. Le candidat de l’Union pour la république et la démocratie (Urd) s’est rendu lundi soir chez son adversaire, Ibrahim Boubacar Kéïta, pour le féliciter. Pourtant, la Commission électorale n’a pas encore rendu son verdict. L’acte est inédit : jusque-là, les perdants qui s’assument comme tels avaient pris pour habitude d’appeler leurs adversaires et les congratuler. Ce fut le cas par exemple entre Macky Sall et Abdoulaye Wade au Sénégal, au soir de l’élection présidentielle du 25 mars 2012.

A travers son action très appréciée et largement commentée au-delà des frontières maliennes, Soumaïla Cissé a indéniablement évité à son pays une situation chaotique certaine. On ne peut, à ce stade, s’empêcher d’emprunter un raccourci pour évoquer le cas ivoirien. Que se serait-il passé après le scrutin du 28 novembre 2010 en Côte d’Ivoire, si Laurent Gbagbo et ses partisans avaient humblement accepté de reconnaître l’avance (fût-elle courte) de son adversaire Alassane Ouattara? La réponse sonne comme une évidence. Le pays n’aurait pas basculé dans la violence inouïe et l’horreur. On ne serait pas aujourd’hui en train de regretter les 3000 morts (chiffre officiel) de la crise postélectorale. L’ancien chef de l’État aurait évité assurément son transfèrement à la Cour pénale internationale (Cpi) de La Haye (Pays-Bas) et son épouse serait aujourd’hui probablement hors des barreaux ivoiriens. Qui plus est, la reconstruction du pays n’aurait sûrement pas entraîné ces sommes faramineuses englouties après le 11 avril 2011, dans des travaux à l’échelle nationale. Mieux, les populations entières, y compris, les milliers de sympathisants de Laurent Gbagbo, seraient en train de jouir des retombées de la croissance économique actuelle. Hélas, ce ne fut pas le cas. L’opposant historique à Houphouet-Boigny, qui avait auparavant passé près de dix ans au pouvoir, a dramatiquement refusé d’accepter sa défaite prévisible. Face à la coalition formée par le Rassemblement des houphouétistes pour la paix et la démocratie (Rhdp), M. Gbagbo n’avait aucune chance de sortir vainqueur de cette élection. Par cet entêtement ridicule, qui lui coûte aujourd’hui sa liberté, l’ancien président ivoirien a inscrit son pays sur la liste noire des nations ayant connu une transition désastreuse. Sans prétendre refaire l’Histoire, il y a lieu de reconnaître que le geste de Soumaïla Cissé est aux antipodes de celui posé par Laurent Gbagbo et doit faire tache d’huile. Il n’existe pas au monde une élection totalement réussie. On se souvient encore du psychodrame américain, en novembre 2000, à l’issue d’une élection très contestable de George W. Bush face à Al Gore. Des irrégularités ne sont pas à exclure dans tout scrutin. Elles peuvent susciter des grincements de dents, voire des mécontentements et des manifestations de colère. Mais pas au point d’entraîner la remise en cause de l’ensemble du vote. Sauf cas extrêmement grave. Le deuxième tour de la présidentielle malienne a connu son lot de désordre. En France, par exemple, un quidam a été pris en possession de dizaines de vraies fausses cartes d’électeurs. Un ressortissant malien a crié sa colère face aux cameras de France 24 pour avoir constaté que quelqu’un d’autre avait émargé devant son nom, synonyme de vote déjà effectué.

A Abidjan, nous avions relayé dans nos colonnes une multitude de plaintes d’électeurs non inscrits sur les listings électoraux ou de cas de noms écorchés. Toutes ces anomalies auraient pu valablement servir de prétexte au candidat de l’Urd pour réclamer un nouveau scrutin. Mais il ne l’a pas fait. Refusant très courageusement d’entraîner son pays dans une spirale de violence inutile. Il aurait pu invoquer aussi une élection précipitée par la volonté de la France qui souhaitait assez rapidement un retour à l’ordre constitutionnel. Le Mali renaît, après la malheureuse parenthèse de mars 2012.


Karim Wally

mardi 13 août 2013

JournalDuMali.com: Soumaïla Cissé félicite "le futur président" IBK à son domicile

JournalDuMali.com: Soumaïla Cissé félicite "le futur président" IBK à son domicile

Le peuple malien retenait son souffle, jusqu’au moment où, Soumaïla Cissé se rend au domicile d’IBK pour lui signifier sa gratitude. Il félicite « le futur président » du Mali.

Le lendemain de la tenue du scrutin présidentiel, Soumaïla Cissé, candidat à l’élection présidentielle, contre toute attente, se rend chez Ibrahim Boubacar Kéïta, son adversaire pour le

JournalDuMali.com: La classe politique salue le fair-play de Soumaila

JournalDuMali.com: La classe politique salue le fair-play de Soumaila
ar MDD - 13/08/2013

Il sont unanimes pour témoigner que leur candidat et porte étendard de l'URD a posé un geste historique en acceptant sa défaite et en félicitant IBK...

Iba Ndiaye : Vice président de l'Adema

" C'est un geste fort". Je pense que le Mali a besoin d'acts ce genre. Soumaila doit être félicité. C'est en tout cas entériner la décision de la Cour constitutionnelle, et pour éviter toute tension supplémentaire, nosu nous inclinons devant notre candidat.

Mme Sy Kadiatou Sow

" si il y aun geste qui fait unanimité, c'est ce geste qui honore le Mali et la personne de SOumaila et tous ceux qui ont cru en lui. J ene suis pas étonnée. Je m'attendais à cela. La leçon c'est que lorsqu'on s'engage en politique, on s'engage sur la durée. On ne construit pas un pays en 5 ans. On ne met en oeuvre un projet de société en quelques années et la vie d'un pays ne s'arrête pas à l'organisation d'élections. J'espère que ce geste de Soumaila Cissé va inspirer les jeunes, afin qu'ils comprennent que le travail, la détermination et la persévérance sont nécessaires pour arriver au bout du chemin. Ce chemin est long et notre démocratie est en construction. Le peuple a choisi son président qui aura sa majorité et il faudra aussi une opposition sérieuse et crédible capable de conduire à la reconstruction du Mali. Je félicite aussi mon aîné et camarade IBK et je lui souhaite le meilleur poru ce pays. L'essentiel aujourd'hui est de se mettre au travail.

" Jeamille Bittar : opérateur privé, CCIM"

Nous avons tous été consultés par rapprot à cette proche et nosu pensons que c'est une victoire pour notre démocratie. Le Mali est tombé si bas qu'il fallait une telle démarche pour éviter de nouvelles tensions. Aujourd'hui, nous restons mobilisés derrière lui et nous allons contribuer à l'édification d'un Mali nouveau. Avant toute opposition, nous allons nous consulter et voir comment travailler à ancrer la démocratie malienne.

" Fatoumata Siré Diakité, APDF
Soumaila a posé une geste historique. C'est la première fois qu'on voit un tel geste. Et ce qu'a fait Soumaila Cissé était une manière de sauver le Mali. Il a pensé " Le Mali d'abord". Il a fait tout ça, malgré tous les cas de fraude. Mais il a pensé au Mlaie t mis le Mali avant son intérêt personnel. C'est un acte historique en Afrique et dans le Monde. Cette défaire est devenue une victoire, une victoire digne. Il faut perdre, et perdre les armes à la main

Mali: les députés de l'UEMOA saluent Soumaïla Cissé pour avoir félicité son challenger IBK à l'issue du second tour de la présidentielle - china radio international

Mali: les députés de l'UEMOA saluent Soumaïla Cissé pour avoir félicité son challenger IBK à l'issue du second tour de la présidentielle - china radio international
Les députés de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), regroupant 8 pays, ont salué mardi à Bamako le candidat Soumaïla Cissé pour avoir félicité son challenger Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK à l'issue du second tour de la présidentielle malienne, a affirmé ce jour l'honorable député Mélégué Traoré, chef de la Mission d'observation électorale de l'UEMOA, lors d'une conférence de presse.
Au lendemain du second tour de la présidentielle malienne, tenu dimanche dernier, le candidat de l'Union pour la république et la démocratie (URD), Soumaïla Cissé, est allé féliciter son adversaire Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK chez lui. Selon le vice-président du comité interparlementaire de l' UEMOA et chef de la Mission d'observation électorale de la même organisation sous-régionale, Mélégué Traoré, ''ce geste de Soumaïla Cissé a surpris beaucoup de gens, c'est l'un des gestions les plus beaux de cette élection, c'est un acte courageux et formidable qui a été accepté unanimement''. Contrairement à certaines déclarations qui présageaient des violences postélectorales au Mali, tel n'a pas été le cas, selon M. Traoré, qui s'est réjoui de cela. A son avis, ''le climat de paix qui règne actuellement au Mali, après cette élection, est dû au comportement des candidats. Soumaïla Cissé et Ibrahim Boubacar Kéita se sont comportés en hommes d'Etat'', a ajouté M. Traoré selon qui ''le pays doit maintenant faire face aux défis multiples se posent au Mali''. Par ailleurs, dans une déclaration préliminaire sur le second scrutin présidentiel rendue publique mardi, les observateurs de l' UEMOA estiment que les opérations de vote ont été bien organisées et transparentes, même s'ils reconnaissent quelques dysfonctionnement qui ne sont pas de nature à remettre en cause les résultats du scrutin. Fin

SudOnLine - Le Portail de Sud Quotidien SENEGAL | Soumaïla reconnaît sa défaite et félicite IBK

SudOnLine - Le Portail de Sud Quotidien SENEGAL | Soumaïla reconnaît sa défaite et félicite IBK
Bacary Domingo MANE | 13/08/2013 | 04H24 GMT

 
Soumaïla Cissé a reconnu sa défaite à l’issue du second tour de la présidentielle malienne et s’est rendu, hier, lundi 12  août, au domicile de son adversaire, Ibrahim Boubacar Keïta dit IBK, accompagné de son épouse. Il a félicité IBK et

vendredi 9 août 2013

Le débat télévisé tant réclamé par les maliens n’aura pas lieu : Ibrahim Boubacar Kéïta alias IBK a fui à grandes enjambées - maliweb.net

Le débat télévisé tant réclamé par les maliens n’aura pas lieu : Ibrahim Boubacar Kéïta alias IBK a fui à grandes enjambées - maliweb.net
Nous le croyions homme de poigne, un fils qui aime son pays pour donner aux citoyens les moyens d’un choix éclairé, mais Ibrahim Boubacar Kéïta vient d’en donner la preuve contraire. Au débat tant réclamé par les Maliens et son adversaire Soumaïla Cissé à toutes les occasions, Ibk a opposé une fin de non recevoir. Il dit ne pas être bésogneux. Frileux et trouillard ? En tout cas Soumi est bésogneux pour les Maliens, il est bésogneux d’expliquer son programme aux électeurs.
IBK

La démocratie exige des règles et des principes auxquels se plient volontiers tout démocrate digne de ce nom. Le débat télévisé en fait partie et est bien ancré dans les habitudes en France, aux Etats Unis, en Côte d’ivoire… Nous l’avons connu lors du » face à face Alpha – Tiéoulé ». Et les Maliens attendaient avec impatience cette opportunité, surtout ceux qui n’ont pas voté au premier tour et qui sont plus nombreux (taux de participation inférieur à 50% au premier tour selon la Cour Constitutionnelle) et ceux dont les candidats n’ont pas été admis au second tour. Est-ce la peur de perdre la faveur de ces voix qui a fait fuir IbK ? On est tenté de répondre par l’affirmative. Et d’ajouter que Ibk est conscient de la valeur de l’homme qui sera en face, qu’il connaît mieux que quiconque.

Il y a des moments clés, des évènements qui déterminent pour longtemps la vie de ses citoyens, il ne faudra pas les manquer, les réussir par contre est gage de prospérité pour les générations actuelles et les générations futures. Les élections sont un tournant important dans la vie de la Nation, tant le choix de l’homme pour diriger le pays est hautement important.

Ibk sait que le Programme de Soumaïla Cissé contient les réponses à toutes les préoccupations du plus grand nombre de citoyens, il place l’Homme au centre de tout. Programme qui se singularise par rapport aux autres programmes par son innovation qui touche le plus près les besoins du plus grand nombre. Innovation et progrès au service de tous. Programme chiffré avec un chronogramme pour son exécution. Proposer c’est bien, montrer comment y parvenir c’est encore mieux. Derrière cet effort pédagogique c’est un message d’espoir que Soumi délivre.

Pendant son double mandat à la tête de la commission de l’UEMOA, Soumaïla Cissé a rencontré tous les chefs d’Etat de l’Afrique de l’Ouest, les responsables des grandes institutions internationales comme l’Union africaine, la CEDEAO, la Banque mondiale, le FMI, l’Union Européenne, les banques africaines, les banques arabes de développement, l’ONU… Il a rencontré également des grands chefs d’Etat du monde entier.

Actuellement Soumaïla Cissé est l’un des Maliens les plus connus et les plus respectés en Afrique et dans le monde. Dans le contexte après-guerre qui va s’ouvrir, cette reconnaissance internationale de l’homme sera utile, car dans toute grande négociation, qui engage pour longtemps l’avenir de nos pays, la crédibilité et le respect compte plus que toutes les autres considérations. Un homme comme Soumaïla Cissé, aguerri dans les négociations de haut niveau, longues et difficiles, avec son expérience, n’aura aucun mal pour convaincre les interlocuteurs du bien fondé de ses arguments et défendre ainsi les intérêts du Mali.

Etre reconnu par les hommes et les femmes de la grande finance internationale a une importance capitale dans un monde globalisé. L’aide financière qui va être allouée pour la reconstruction du Mali, doit être gérée d’une manière saine, sans faute, il y va de notre crédibilité auprès de la communauté internationale et des bailleurs de fonds. Pour arriver à la bonne gestion des fonds, la bonne gouvernance, rien ne vaut un Chef qui connaît les besoins et de plus a l’expérience de la gestion de grandes institutions internationales comme l’UEMOA.

Afin de redynamiser l’économie nationale, créer des emplois pour les jeunes, nous avons besoin d’investisseurs, ceux-ci ne viendront que si ils ont confiance au pays à travers son Chef d’Etat.

La candidature de Soumaïla Cissé rassure les bailleurs de fonds, le monde de la finance internationale. Beaucoup sont prêts à venir apporter leur aide et leur soutien dans la reconstruction du pays dans la perspective de l’élection de Soumaïla Cissé à la présidence de la République du Mali, comme ce fut le cas de Alassane Dramane Ouattara, un ancien du FMI, en Côte d’Ivoire.

Les pays africains doivent être gérés désormais d’une manière plus pragmatique et scientifique, en tenant compte des tendances et des perspectives dans le reste du monde. La globalisation de l’économie et de la finance mondiale nous impose des décisions rapides, des choix justes afin d’inscrire nos programmes dans un contexte national, sous régional et international. Dans ce contexte le Président de la République doit entre autres maîtriser l’économie et la finance de son pays, mais aussi l’environnement sous régional et international. C’est un chef d’orchestre, maîtrisant à la fois les instruments clés tout en contrôlant l’ensemble de l’orchestre.

Un ancien diplomate de la France en Afrique, qui travailla dans plusieurs pays, en parlant des futures élections au Mali, a affirmé » Dans le contexte actuel, le Mali a la chance d’avoir un homme comme Soumaïla Cissé. Il possède tous les atouts pour créer le Mali nouveau caractérisé par un développement durable et un renforcement de la démocratie et de la paix. Avec lui la paix reviendra avec la prospérité. Chaque fois que je le rencontre, il m’impressionne par les qualités de ses analyses, son sens de l’écoute des autres et sa détermination profonde chaque fois qu’il s’agit de son pays le Mali. Travailleur infatigable, il pouvait faire partie de tous gouvernements européens, tant il maîtrise l’économie et la finance mondiale. Pour moi Soumaïla Cissé est la valeur sûre sur qui le Mali peut compter et tous les Maliens doivent le savoir « .

N’est-ce pas pour toutes ces raisons que Ibk, en connaissance de cause, a fui le débat démocratique ? Pauvre dictateur !

Mamadou DABO

Mali : le combat feutré de Soumaïla Cissé

Mali : le combat feutré de Soumaïla Cissé
Crédits photo : TANYA BINDRA/EPA/MAXPPP
PORTRAIT - Le challenger d'Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) au second tour de la présidentielle de dimanche prochain fait campagne de manière policée.



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À Bamako, Soumaïla Cissé le sait mieux que personne: il risque d'être le grand perdant du coup d'État de mars 2012 qui balaya le président Amadou Toumani Touré et mit à bas la République malienne. Dans les élections qui devaient se tenir en avril 2012, il tenait rang de favori. Sa carrière d'économiste distingué, d'ancien ministre des Finances et de président de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) faisait de lui le candidat idéal pour redresser un taux de croissance trop faible. Un an et demi de crise et de guerre plus tard, le constat est tout autre. À l'approche du second tour de la présidentielle, dimanche 11 août, il accuse un retard de près de vingt points sur son rival Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), avec 19,5 % des voix selon les résultats provisoires du premier tour. Dans le salon d'un hôtel chic de Bamako où il reçoit, Soumaïla Cissé assure néanmoins croire en sa victoire. Comme toujours, sa mise est impeccable. «Le deuxième tour était attendu même si je pense que l'écart n'aurait pas dû être aussi grand. Il n'est pas rédhibitoire», dit-il du ton suave dont il ne se départit jamais. Même quand il s'agit de dénoncer les irrégularités qui, selon lui, ont émaillé le vote. «L'arbre de la grande mobilisation des électeurs ne doit pas cacher la forêt de la fraude et de l'impréparation de ce scrutin», explique-t-il, dénonçant «un parti pris réel de d'administration». En guise de protestation, il se contentera de recours légaux devant la Cour constitutionnelle, dont on dit qu'elle ne lui est pas défavorable, sans faire donner les journaux qui lui sont acquis. Soumaïla Cissé n'aime pas, officiellement, le bruit et la fureur. Une question d'éducation sans doute.

Soupçons de corruption

Ce fils de bonne famille, né il y a 63 ans à Niafunké près de Tombouctou, a fait un parcours brillant. Élève doué, il passe par l'université de Dakar avant de rejoindre l'Institut de sciences informatiques de Montpellier, dont il sort ingénieur et major. Il fait ses armes dans de grandes entreprises françaises avant de revenir au Mali et d'intégrer la Compagnie malienne pour le développement et le textile (CMDT), un pilier de l'économie locale. Il entre aussi en politique, dans les rangs des opposants à la dictature de Moussa Traoré. Secrétaire général de la présidence, puis ministre des Finances, il croise alors son rival d'aujourd'hui IBK. «Ibrahim et moi sommes rentrés au gouvernement le même jour. On s'entendait convenablement.» La tension naît entre les deux hommes à l'heure de la succession du président Konaré. Aux élections de 2002, Cissé arrive second derrière le futur président Amadou Toumani Touré, mais devant IBK. Soumaïla Cissé choisit de s'exiler, prenant la présidence de l'Uémoa au Burkina Faso voisin. Il ne retourne au Mali qu'en 2012 pour se trouver face au putsch. Il se mue alors en adversaire farouche de la junte. «Je vous invite à nous tenir debout et à exiger la restauration des institutions», lance-t-il. Une déclaration qu'il paie du saccage de sa maison, où il est blessé. Il sera évacué et soigné à Paris. Soumaïla Cissé assume son image d'homme du Nord, peu flatteuse à Bamako alors que la fracture entre les deux parties du pays reste béante. «Je suis du Nord. Là-haut on ne parle pas de sécurité. On parle de routes absentes, d'électricité inexistante. Mais je n'accorderai ni indépendance ni autonomie», dit-il simplement. Il ne lutte pas vraiment contre les soupçons de corruption qui le poursuivent. Trop poli Soumaïla Cissé? «Il n'aime pas les choses brutales», dit de lui un de ses amis. «C'est un faux doux. Il connaît la politique, possède des réseaux puissants et sait très bien faire donner sa garde quand il le faut», analyse un observateur de la scène politique malienne.

En toute vérité : La victoire échappe à IBK - maliweb.net

En toute vérité : La victoire échappe à IBK - maliweb.net
Durant toute la campagne pour le premier tour de la présidentielle, l’idée la mieux partagée était que si Ibk ne passait pas au premier tour, sans doute il perdrait cette élection. Alors on y est. Après l’avortement du takokelen, après le lâchage par le Chérif de Nioro, avec un score qui pourrait se réduire lors de la proclamation des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle, avec des musulmans de la tidianiya et du mouvement de jeunesse qui se désolidarisent, sans compter l’opposition de Chérif Ousmane Madani Haïdara à toute incursion de la politique dans les mosquées, Ibk en vérité n’a plus que ses yeux pour pleurer. Le pouvoir si juvénile entre ses mains s’échappe inéluctablement. Qu’est-ce qu’il y a ?
IBk Koutiala Ce qui se passe, c’est que la vérité est en train de prendre le dessus sur le mensonge. Ceux qui ont soutenu aveuglement Ibk comprennent peu à peu que l’élection présidentielle n’est pas un jeu de hasard. Et le plus désemparé de ses soutiens, c’est malheureusement pour lui le plus puissant, le plus important, car le plus grand mobilisateur, en l’occurrence le Chérif de Nioro. Et aujourd’hui d’ailleurs, une mouvance islamiste appellera par voie de presse ses adeptes à voter Soumaïla Cissé.
Comme nous l’avions dit, cet homme a juré qu’il s’est séparé de l’alcool. Il ne rate aucune occasion pour utiliser le nom de Dieu (Soub’hana watallah !) à des fins politiques. Mais il n’a posé aucun acte qui le singularise parmi les candidats. Excepté qu’il est le seul à avoir fait tabasser les musulmans par les forces de l’ordre et de sécurité. C’est ce qui fait que la main de Dieu le rattrape aujourd’hui, pour bien le mettre en évidence et lui administrer une défaite historique.
Il sera défait parce qu’il jurepour ensuite parjurer. En fait, l’homme qui est en train de dire » je l’ai dit, je le ferai » et s’autoproclame homme de parole (Kankélétigi) n’a jamais respecté sa parole.
En tout cas, suite au coup d’Etat du 22 mars 2012, après une condamnation de façade et un bref passage au FDR, IBK s’est posé et présenté comme le principal opposant à ATT. Posture qu’il garde encore ! Quel bluff ! En quoi et à quoi » Kanfilatigi » s’est-il opposé ?
Président de l’Assemblée Nationale et membre de la majorité gouvernementale, il feint de s’opposer aux Accords d’Alger et les dénonce urbi orbi, mais quand il a fallu concrétiser cette opposition et franchir le rubicond en quittant l’attelage gouvernemental, il freina des quatre fers et avala son chapeau.
Le scénario identique se produisit lors du vote de la loi instituant le Vérificateur Général, il dit s’être disputé avec sa conscience, mais en fin de compte comme toujours, il ne joignit point l’acte à la parole, et la loi fut votée. Nous pouvons citer à n’en plus finir des cas similaires.
Le 22 mars 2012, il faisait partie de la majorité présidentielle et du gouvernement d’ATT, il fut l’un de ses plus proches collaborateurs de 2002 à 2012, et le jour où il fut décoré de la légion d’honneur française il n’eut de cesse de remercier ATT en se jetant dans ses bras lui disant que grâce à lui tout cela a été possible. Att, lui, s’en souvient.
Incorrigible il a déclaré sur RFI avoir pleuré le jour de la retraite de Tessalit par notre armée. Mais a-t-il exprimé ses sentiments ce jour à ATT? A-t-il fait une déclaration publique sur une radio ou une télé malienne ? Que nenni! Alors, que nous valent aujourd’hui ces larmes à retardement ? Lui seul le sait !
Nous le répétons, à force de postures, de positionnement, de revirements, de reniements, cet homme est devenu insaisissable, incohérent et infréquentable. Il finira cependant un jour par être rattrapé par la réalité, sa réalité, un homme politique ambitieux et velléitaire, opportuniste et banalement ordinaire, un Tartarin de Tarascon ou un Don Quichotte des temps modernes !
Mamadou DABO