
Vision et Leadership
Le président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), Soumaïla Cissé, a prévenu mardi à Dakar les huit Etats membres du risque d’une crise alimentaire au cours de cette année. «Cette année, on risque d’avoir une crise alimentaire. Il faut être honnête pour le dire. Les prix augmentent de façon très sensible et nous prenons de mauvaises mesures en fermant les frontières», a dit M. Cissé devant plusieurs parlementaires de pays membres de l’organisation régionale.
Les travaux de la 21è session ordinaire du Comité Interparlementaire (CIP) de l’UEMOA ouverte lundi à Dakar..., se sont poursuivis hier avec la présentation du rapport annuel de la Commission de l’UEMOA sur « Le fonctionnement et l’évolution de l’Union ». Ce document présenté par le président de la Commission, Soumaïla Cissé, note qu’en 2007, l’activité économique internationale est demeurée vigoureuse en dépit des multiples tensions auxquelles elle a été confrontée. En Afrique subsaharienne, la croissance économique s’est établie à 6,1% en 2007 contre 5,7% en 2006.
Ouagadougou qui a relancé le processus de normalisation de la Côte d’Ivoire. Elle l’a été également de par le bon déroulement des élections (présidentielles et législatives) qui se sont dans plusieurs Etats, membres de l’Union.
Après avoir revisité tous les chantiers de l’Union et tracé les perspectives, Soumaïla Cissé a dit qu’elle est donc véritablement en marche. C’est pourquoi il a salué l’action du Comité Interparlementaire qui, tout au long de l’année 2007, a effectué des missions d’observations à l’occasion des nombreuses élections qui se sont tenues au sein de l’espace. Il a dit aussi avoir suivi avec intérêt les efforts du Comité en vue de réunir les conditions de mise sur pied du Parlement de l’Union qui aura, à l’image des parlements nationaux, un rôle capital dans l’édification de l’UEOMOA des peuples. Mr. Cissé dira que le Parlement joue un grand rôle dans la construction d’une démocratie viable et mérite à cet effet, la considération et le respect dues à son statut.
service public : expériences des institutions de médiation des Etats membres de l’UEMOA». La cérémonie d’ouverture présidée par le président du Faso, Blaise Compaoré a offert une tribune idéale pour situer la nécessaire place de la médiation dans la construction de l’Etat de droit dans l’espace communautaire.
l’administré, mais aussi un conseil pour l’administration ; toutes choses qui participent à la protection du citoyen, à l’efficience du service public, en un mot à la promotion des droits humains». L’ambition de Mme Ouédraogo est qu’à la sortie de cette première rencontre, des institutions de médiation soient créées dans tous les huit (8) pays de l’UEMOA, car la Guinée Bissau n’en possède pas pour le moment. Le président du Faso, Blaise Compaoré qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la rencontre a surtout rappelé que «Le choix de tenir la première rencontre des médiateurs des pays membres de l’UEMOA à Ouagadougou honore le Burkina Faso qui, ces dernières années, a fait de la médiation un moyen privilégié dans ses rapports avec les collectivités, les sociétés et les Etats». Il a rassuré les médiateurs et les participants de l’engagement de l’UEMOA à construire une communauté unie et solidaire. Selon Blaise Compaoré, «l’impérieuse nécessité d’humaniser l’action publique, de concilier l’activité administrative, le développement économique avec les droits du citoyen, expliquent l’émergence des institutions de médiation sur notre continent». Le président de la conférence des chefs d’Etat de l’UEMOA a exprimé son entière disponibilité à soutenir, auprès de ses pairs, les propositions et recommandations qui favoriseront le renforcement de la cohésion sociale et la régulation des relations entre les administrations publiques et les citoyens de la communauté. Les participants vont être édifiés pendant cette première réunion de différentes communications de grande portée livrées par d’éminentes personnalités. Les expériences du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Bissau, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo en matière de médiation sont également au cœur des échanges. «Qu’au terme de vos travaux, il résulte une mise en synergie de vos institutions pour le renforcement de leur capacité de promotion de la bonne gouvernance et des droits humains au sein de notre Union», a souhaité le président du Faso, Blaise Compaoré.
Le report du prochain congrès de l’URD, initialement prévu pour ce mois de janvier, donne lieu à toutes sortes de supputations dans la presse. Dissensions internes, querelles de positionnement, soutien au Président Amadou Toumani Touré…Tout a été dit et écrit. Pour voir clair, nous avons approché l’honorable Baba Oumar Boré, un des barons du Parti de la poignée des deux mains.
n soit le Congrès se tiendra en 2008.
Cet espace vise à faire connaître le parcours de Soumaïla Cissé, un Homme d'Etat qui cultive l'excellence et est convaincu que l'intégration est la chance de l'Afrique. Témoignages pour partager sa vision et son leadership pour mieux comprendre et soutenir son engagement.